Meet the new Google Maps: A map for every person and place

Monday, May 20, 2013 | 12:34 PM

What if we told you that during your lifetime, Google could create millions of custom maps...each one just for you? 


In the past, such a notion would have been unbelievable: a map was just a map, and you got the same one for New York City, whether you were searching for the Empire State Building or the coffee shop down the street. What if, instead, you had a map that’s unique to you, always adapting to the task you want to perform right this minute? 

This is what you will have with the introduction of the new Google Maps – a mapping experience that helps you find places you never would have thought to search for. 

The new Google Maps is full-screen and fully interactive 

Every click draws a new map highlighting the things that matter most 
Like a friend drawing you a map to her favorite restaurant, with only the roads and landmarks you need to get there, the new Google Maps instantly changes to highlight information that matters most.

And the more you interact with the map, the better it gets. When you set your Home and Work locations, star favorite places, write reviews and share with friends, Google Maps will build even more useful maps with recommendations for places you might enjoy. 

The map is tailored to you and gets better with use 

Easier to find the best local places 
In addition to a customized map, we’ve also made it easier to uncover the best local gems. Search results are labeled directly on the map with brief place descriptions and icons that highlight business categories and other useful information – like restaurants that are recommended by your Google+ friends. Info cards provide helpful information such as business hours, and ratings and reviews so you can quickly decide where to eat, drink and play. 



Search results appear labeled right on the map
Amazing imagery for exploring the world 
Of course, no map would be complete without amazing images for exploring the world. The new carousel gathers all Google Maps imagery in one spot enabling you to fly through cities, walk canyon trailsclimb mountains, and even swim the oceans. And on a WebGL-enabled browser, like Google Chrome, the carousel is also where you'll find the Earth view which directly integrates the beautiful 3D experience from Google Earth into the new maps. 

Earth view brings full 3D to the browser

There’s so much more to discover, including smarter directions and tours generated from user-submitted photos. It’s the biggest change we’ve made to Google Maps since we launched eight years ago. In case you didn’t catch all of that, here’s a quick tour: 




The quest to build the perfect map will never be over, but we’re excited about the steps we’re taking towards building the next generation of maps. Please visit this page to request an invite and we hope you have fun with the new Google Maps.

Happy exploring,

Bernhard Seefeld, Google Maps Product Management Director & Yatin Chawathe, Google Maps Engineering Director



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Découvrez le nouveau Google Maps : à chacun sa carte personnalisée 

Que diriez-vous en apprenant que tout au long de votre vie, Google pouvait créer des millions de cartes personnalisées, juste pour vous ?

Par le passé, une telle idée aurait semblé inconcevable : une carte n’était qu’une carte, et à New York par exemple, vous aviez la même que vous recherchiez l’Empire State Building ou le café au coin de la rue. Et si, à la place, vous disposiez d'une carte rien que pour vous, capable de s'adapter automatiquement à ce que vous souhaitez faire à ce moment précis ?

C’est exactement ce que nous vous offrons avec le nouveau Google Maps : une expérience cartographique qui vous aidera à découvrir des lieux auxquels vous n’auriez même pas pensé.


Chaque clic génère une nouvelle carte, qui affiche les informations essentielles
C’est un peu comme si un ami vous dessinait l'itinéraire à suivre pour aller à son restaurant préféré, en indiquant uniquement les rues et quelques points de repère pour vous aider : le nouveau Google Maps s’adapte instantanément pour faire ressortir les informations clés.

Et plus vous interagissez avec cette carte, plus elle s’améliore. Lorsque vous précisez vos lieux de résidence et de travail et que vous partagez vos avis sur vos adresses préférées avec vos contacts, Google Maps génère des cartes encore plus utiles vous recommandant des lieux que vous pourriez aimer.

Trouvez plus facilement les meilleures adresses
En plus de vous proposer une carte personnalisée, nous vous aidons à trouver les meilleures adresses d’un quartier ou d’une ville. Les résultats de recherche sont indiqués directement sur la carte, accompagnés d'une courte description, d'icônes précisant le type d’établissement dont il s’agit et d’autres lieux recommandés par vos contacts Google+, comme des restaurants. Les cartes d’information fournissent des renseignements utiles comme les horaires d’ouverture ou les notes et les avis laissés par les internautes : vous pouvez ainsi décider rapidement du lieu où vous voulez boire un verre ou manger un morceau.

Des images incroyables pour explorer le monde
Bien entendu, une carte ne serait pas complète sans d’incroyables images pour explorer le monde. Le nouveau carrousel regroupe au même endroit toutes les images disponibles dans Google Maps. À partir de là, vous pouvez voler au-dessus des villes, traverser les canyons, escalader les montagnes et même nager dans les océans. Et dans un navigateur compatible avec la technologie WebGL, comme Google Chrome, c'est aussi dans le carrousel que vous pourrez profiter de la nouvelle vue Google Earth qui intègre directement l’expérience 3D de Google Earth dans les nouvelles cartes.

Vous aurez tant de choses à découvrir dans cette nouvelle version, comme les itinéraires plus intelligents et les diaporamas photos proposés par les utilisateurs. C’est la refonte la plus complète de Google Maps depuis son lancement il y a 8 ans. Si vous n’avez pas tout suivi, vous pouvez aussi regarder une rapide présentation du nouveau Google Maps ci-dessous :

Notre quête de la carte parfaite ne s’arrêtera jamais, mais nous sommes heureux de franchir aujourd’hui une nouvelle étape dans l'élaboration de cartes nouvelle génération. Pour demander une invitation, rendez-vous sur maps.google.com/preview : nous espérons que vous prendrez autant de plaisir que nous avec ce nouveau Google Maps.

Bonne exploration !


Posté par Bernhard Seefeld, Google Maps Product Management Director et Yatin Chawathe, Google Maps Engineering Director.

Kenyan health project captures One Media digital award

Tuesday, May 14, 2013 | 12:55 PM

How can digital media communicate critical sexual health messages? That’s the challenge undertaken by this year’s winner of the Google-supported One World Media Awards Digital Media Award winner, Jongo Love.



Jongo Love tells the stories of residents of Jongo, a fictional Nairobi slum, the complex relationships that they form and the family planning choices they make. Created by the Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health Center for Communication Programs’ Tupange Project, and produced by Well Told Story, a Tupange partner and previous International Digital Emmy Award winner, Jongo Love has fast won fans among urban Kenyan radio listeners.

In addition to a radio show, the project includes a Facebook campaign, YouTube videos, comic books and a Twitter feed. The characters host online live chats to give listeners and viewers the chance to ask their own questions about sexual health and safety. As the show’s makers put it, “Ni hot, ni sexy, ni idialala...ni radio show ita-blow mind Yako!! Every week on Ghetto Radio, Pwani.FM, Radio Lake Victoria, Radio Umoja na many more!”

The award citation praises the show because it “entertains but also passes on crucial information to inspire people to think about the decisions they make around relationships, sex and their future.”

Google is an ongoing supporter of the One World Media Awards, which recognize and showcase the best media content from the developing world.




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Le programme de santé kényan remporte le One World Media Digital Award

Comment les médias numériques peuvent-ils communiquer des messages importants en matière de santé sexuelle ? C'est le défi qui a été lancé au lauréat de cette année du One World Media Awards dans la catégorie Digital Media Award, soutenu par Google :  Jongo Love. 

La série Jongo Love raconte les histoires des habitants de Jongo, un bidonville fictif de Nairobi, leurs relations complexes et les décisions qu'ils prennent en matière de planification familiale. Créée par  le projet Tupange de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health Center for Communication Programs, et produite par Well Told Story, un partenaire du projet Tupange et ancien lauréat du International Digital Emmy Award, la série s'est faite de nombreux fans parmi les auditeurs kényans. 

En plus du programme de radio, le projet comprend une campagne Facebook, des vidéos YouTube, des bandes dessinées et un compte Twitter. Les animateurs accueillent des débats en ligne permettant aux auditeurs et spectateurs de poser des questions sur la santé sexuelle et la sexualité sans risque. Comme le disent les créateurs du programme, “Ni hot, ni sexy, ni idialala...ni radio show ita-blow mind Yako!! Every week on Ghetto Radio, Pwani.FM, Radio Lake Victoria, Radio Umoja na many more!”  

Le programme a été récompensé parce qu'il « divertit tout en donnant des informations essentielles aux gens, qui les incitent à réfléchir aux choix qu’ils font en matière de relations, de sexe et d'avenir pour eux ». 

Google apporte son soutien continu aux One World Media Awards, qui sélectionnent et présentent le meilleur contenu médiatique du monde en développement. 


Publié par Jon Steinberg, responsable relations externes, EMEA

Kenyan students, get ready to Doodle 4 Google!

Monday, May 13, 2013 | 2:07 PM

Ever wanted your own artwork to be displayed on the Google homepage? Now is your chance. Doodles are spontaneous and exciting changes made to the Google logo and they have long been a part of life at Google. Google Kenya has celebrated significant local heroes and events with doodles commemorating figures such as Wangari Maathai and events ranging from Kenya’s independence day to the the wildebeest migration in the Maasai Mara, so we’re pleased to announce an exciting local initiative in Kenya called “Doodle 4 Google - “My Kenya.” This will be the first nationwide drawing competition by Google inviting all aspiring young artists from around the country to design their own Google logo.


The competition is open to all school-going children and teenagers aged 6 to 18 years. Young artists are challenged to create a doodle around the “My Kenya” theme that’s inspired by Kenya’s Jubilee year, a celebration of 50 years since independence. In judging the doodles, we’ll look for designs that capture the spirit of the theme and that show artistic merit and creativity. We have assembled a panel of expert judges from tech, entertainment, and media, including Juliani Musik, Churchill, and Caroline Mutoko.

For inspiration, have a look: Behind the scenes with the Doodle team.



Winning Doodle in 2010 Doodle 4 Google competition.

The competition launches today and submissions should be posted no later than June 14th 2013. The winner will be announced on July 26th 2013 and the winning doodle will be displayed on the Google Kenya homepage for 24 hours in August 2013.

Interested students can visit the competition website at www.google.co.ke/doodle4google for the full contest rules, important dates, and to download entry forms.

The winner (and his or her teachers!) stands to win some great prizes including Android phones and tablets, school fee scholarships, and technology equipment for your school - so put on your creative hats and we look forward to receiving your doodles by June 14th!

Posted by Farzana Khubchandani, Google Kenya Head of Marketing 



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Étudiants kényans, tenez-vous prêts pour « Doodle 4 Google » !

Vous avez toujours rêvé de voir vos oeuvres exposées sur la page d'accueil Google ? Il est temps de tenter votre chance. Les Doodles sont des adaptations spontanées et exceptionnelles du logo Google et qui font partie intégrante de la vie de Google. Google Kenya a rendu hommage aux héros et événements locaux à travers des Doodles commémorant des personnalités telles que Wangari Maathai, et des événements allant du Jour de l'indépendance du Kenya à la migration des gnous vers la réserve nationale du Masai Mara. Nous sommes donc heureux d'annoncer le lancement d'une nouvelle initiative locale tout aussi passionnante au Kenya : « Doodle 4 Google - Mon Kenya ». Ce sera le premier concours national lancé par Google invitant tous les jeunes artistes du pays à concevoir leur logo pour Google.

Le concours est ouvert à tous les élèves de 6 à 18 ans. Il est demandé aux jeunes artistes de créer

un « doodle » sur le thème « Mon Kenya », inspiré du Jubilé des 50 ans de l'indépendance du Kenya. Les doodles seront jugés sur la façon dont ils incarnent l'esprit du thème, et sur la créativité et la qualité artistiques mises en oeuvre. Nous avons rassemblés un jury d'experts de la technologie, du divertissement et des médias, parmi lesquels Juliani Musik, Churchill et Caroline Mutoko.

Pour en savoir plus, consultez : Behind the scenes with the Doodle team.

La compétition débute aujourd'hui et les candidatures sont à renvoyer avant le 14 juin 2013. Les lauréats seront proclamés le 26 juillet 2013 et le « doodle » gagnant sera publié sur la page d'accueil Google Kenya pendant 24 heures en août 2013.

Les étudiants intéressés peuvent visiter le site Internet du concours, www.google.co.ke/doodle4google, et se renseigner sur le règlement du concours et les dates importantes, et télécharger le formulaire d'inscription.

Le lauréat (et ses professeurs !) gagnera de superbes prix, dont des téléphones portables et tablettes Android, des bourses d'études, ainsi que du matériel informatique pour son école. Alors faites preuve de créativité ; nous attendons avec impatience vos « doodles » avant le 14 juin !

Publié par Farzana Khubchandani, responsable du marketing, Google Kenya

BebaPay: Launching electronic payments in Kenya

Tuesday, April 30, 2013 | 10:36 AM

The bus is a great way to get around, but it can be frustrating if you don’t have enough money for the journey, or the conductor forgets to give you change from your fare.

So Google has teamed up with Equity Bank, the largest bank in East Africa, to launch BebaPay, a payment card that makes it easier and more convenient to pay for bus travel in Kenya.

With BebaPay, you’ll never again have to worry about carrying change for the bus, or keeping stacks of bulky tickets and receipts in your bag. Instead, people travelling on key Nairobi bus routes such as Riruta, Karen and Jogoo Road will be able to pre-load money onto their BebaPay card, and swipe or tap it on the card reader when boarding a bus to pay for their journey.


                                     


BebaPay cards are available for free from major bus stops like Kencom House, Pipeline and Yaya. Once you get your card, you can load money onto your card at select Equity Bank agents, or using mobile money. You can also use the BebaPay site to keep an eye on your spending. Every time you use your BebaPay card to pay for a journey, you will be sent a free receipt by SMS.

BebaPay uses smart cards powered by Near Field Communication (NFC) technology, plus software from Google. The NFC technology means that payment can take place offline, even when there is no power or network connectivity.

In time, Equity Bank will roll out BebaPay more widely, beyond the world of transport. The free BebaPay app turns any NFC-enabled Android phone into a card reader, which means that shops, traders and small businesses can use BebaPay to accept payments from customers, without needing expensive tills and cash registers.

We hope you’ll find BebaPay simple and useful, so do try it out the next time you take a bus.

Posted by Aneto Okonkwo, Product Manager



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BebaPay : Lancement de paiements électroniques au Kenya

Le bus est un moyen de transport très pratique, mais très frustrant quand vous n'avez pas assez d'argent pour payer votre ticket, ou que le conducteur oublie de vous rendre la monnaie.

C'est pourquoi Google et Equity Bank, la plus grande banque d'Afrique de l'est, ont fait équipe pour lancer BebaPay, une carte de paiement qui facilite le paiement des trajets en bus au Kenya.
Avec BebaPay, vous n'aurez plus besoin d'avoir de la monnaie pour payer votre ticket de bus, ni de garder tickets et reçus. Désormais, les usagers des grandes lignes de bus de Nairobi, telles que Riruta, Karen et Jogoo Road pourront approvisionner leur carte pré-payée BebaPay, et n'auront qu'à la passer devant le lecteur de cartes pour payer leur voyage en bus.

Les cartes BebaPay sont disponibles dans toutes les grandes stations de bus, comme Kencom House, Pipeline, ou encore Yaya. Une fois en possession de votre carte, vous pouvez l'approvisionner dans certaines agences Equity Bank ou via votre téléphone mobile. Vous pouvez également utiliser le site BebaPay pour suivre vos dépenses. Chaque fois que vous payez un trajet avec votre carte BebaPay, un SMS de confirmation gratuit vous sera envoyé.

BebaPay utilise des cartes à puce alimentées par Near Field Communication (NFC), ainsi que des logiciels Google. La technologie NFC permet d'effectuer des paiements hors ligne, même quand il n'y a ni électricité, ni connexion au réseau.

Dans l'avenir, Equity Bank veut développer BebaPay plus largement, pour des applications autre que le transport. L'application gratuite BebaPay fait de chaque téléphone Android équipé du système NFC un lecteur de cartes ; ce qui permet aux magasins, commerçants et petits commerces d'utiliser BebaPay pour accepter des paiements de leurs clients, sans avoir besoin de caisses.

Nous espérons que vous trouverez BebaPay simple et utile. N'hésitez pas à l'essayer lors de votre prochain trajet en bus.

Publié par Aneto Okonkwo, Responsable produit

Lesotho becomes the 50th country on Street View

Wednesday, April 24, 2013 | 6:34 PM

Whether you're doing history homework about the Colosseum or exploring potential neighborhoods for your next move, Street View gives you instant access to the places you want to see -- even before you leave the house. We launched Street View in 2007 in five U.S. cities to give you what we called a “feet on the ground” experience and have since been growing the program to make it more comprehensive, accurate and useful for everyone. 

Today, we’ve reached 50 countries with the launch of Street View in Lesotho and Hungary and are significantly expanding our coverage in Poland and Romania, among other locations around the world. This is also the largest single update of Street View imagery we’ve ever pushed, including new and updated imagery for nearly 350,000 miles of roads across 14 countries.

Lesotho, an enclave surrounded by South Africa, is the only independent state that sits entirely 1,000m or more above sea level. Explore some of the mountainous imagery captured by our Street View cars, including the winding roads and lakes.



Leribe District, Lesotho
Other sights include the Lesotho Evangelical Church, which is one of Africa's oldest Protestant churches, founded in 1833 by missionaries from Paris, and the traditional architecture in Nkesi, Maseru.

Now you also can take a virtual stroll through the historic center of Budapest, right along the Danube (the river that carves the city in two). See the Hungarian Parliament building or the famous Chain bridge.

Budapest, Lánchíd (Chain bridge)

Other Hungarian treasures to be discovered include the Széchenyi thermal bath, the largest medicinal bath in Europe, as well as the wonders of Buda castle.

We’re also refreshing and expanding existing Street View coverage in France, Italy, Poland, Romania, Russia, Singapore and Thailand. And, we’ve added new special collections of a host of picturesque spots—using our Street View Trike technology -- that include Portugal’s Pena National Palace, or the Sha Tin Che Kung Temple in Hong Kong or the Kilkenny Castle in Ireland.

From the first handful of U.S. cities, to the now thousands of cities and villages worldwide, we’ve spent the past six years updating Google Maps for you. From Antarctica to Australia, from South Korea to South Africa, from the snow-capped peaks of Everest to the Great Barrier Reef, you can navigate more than 5 million miles of the world, without ever leaving home. So spin the globe and take a walk through any one of the 50 countries now on Street View.
Posted by Ulf Spitzer, Program Manager, Google Street View  


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Le Lesotho devient le 50e pays accessible sur Street View

Que vous soyez en train de rédiger un devoir sur le Colisée ou d'explorer les environs pour une prochaine excursion, Street View vous donne instantanément accès aux lieux que vous souhaitez voir -- avant même de mettre les pieds dehors. Nous avons lancé Street View en 2007 dans cinq villes américaines pour vous donner une expérience "comme si vous y étiez" et nous développons depuis ce programme pour le rendre plus complet, plus précis et plus utile à tout un chacun.

Aujourd'hui, avec le lancement de Street View au Lesotho et en Hongrie, nous parvenons au chiffre de 50 pays, et nous étendons notre couverture en Pologne et en Roumanie, entre autres. C'est aussi la mise à jour la plus importante des images Street View que nous ayons jamais effectuée, avec des images nouvelles ou actualisées de près de 570 000 km de routes dans 14 pays.

Le Lesotho, enclave au cœur de l'Afrique du Sud, est le seul État indépendant qui se situe intégralement à 1000 m ou plus au-dessus du niveau de la mer. Découvrez quelques-unes des images de montagne captées par nos véhicules Street View,  routes en lacet et lacs notamment.

Parmi les autres vues, citons l'Église Évangelique du Lesotho, l'une des plus anciennes églises protestantes d'Afrique, fondée en 1833 par des missionnaires venus de Paris, et  l'architecture traditionnelle de Nkesi, près de Maseru.

Désormais, vous pouvez aussi vous offrir une promenade virtuelle dans le centre historique de Budapest, le long du Danube (le fleuve qui sépare la ville en deux). Admirez le bâtiment du Parlement hongrois ou le célèbre pont des Chaînes.

Parmi les autres trésors hongrois à découvrir, n'oubliez pas les  Thermes Széchenyi, le plus grand centre thermal d'Europe, ainsi que les merveilles du château de Buda.

Nous procédons également à l'actualisation et l'extension de la couverture Street View en France, en Italie, en Pologne, en Roumanie, en Russie, à Singapour et en Thaïlande. Et nous avons ajouté des collections particulières de sites pittoresques à l'aide de notre technologie des tricycles Street View, collections qui comprennent le Palais national de Pena au Portugal, le temple Sha Tin Che Kung à Hong Kong et le château de Kilkenny en Irlande.

Depuis les premières vues de quelques villes des États-Unis, aux quelques milliers de villes et de villages couverts à travers le monde, nous avons passé les six dernières années à développer et actualiser Google Maps pour vous. De l'Antarctique à l'Australie, de la Corée du Sud à l'Afrique du Sud, des cimes enneigées de l'Everest à la  Grande barrière de corail, vous pouvez parcourir plus de 8 millions de kilomètres sans bouger de chez vous. Alors évadez-vous aux quatre coins de la planète et promenez-vous dans l'un 50 pays désormais référencés sur Street View.

Publié par Ulf Spitzer, directrice de programme, Google Street View

Harnessing the Internet to Drive Socio-Economic Development in Africa

Monday, April 15, 2013 | 2:16 PM

Over the last few years Internet penetration has continued to grow in Sub-Saharan Africa.  While the access gap remains significant in most countries, policy makers and the public now know that it’s not just a question of getting more Africans online, but also about the economic benefits that the Internet can bring.  For example, last year a study in South Africa showed that the Internet economy contributes up to $7.1 billion/R59-billion (or 2 percent) to South Africa’s gross domestic product.

A new report by Dalberg Global Development Advisors, supported by Google Africa, is one of the first studies to examine the Internet’s impact on, and potential contribution to, social and economic development in several Sub-Saharan Africa countries. It reveals how Internet-enabled services are affecting the public and private sectors in agriculture, health, finance, education, governance, energy & transport, and SME growth. The report also analyses the pre-conditions for impact, looking at both business and ICT infrastructure as well as factors that influence how and why users get online. The findings are based on a survey of 1,300 organizations in Ghana, Kenya, Nigeria, and Senegal. 

One of the key findings of the report is that Small and Medium Enterprises (SMEs) are surprisingly optimistic about the Internet’s potential. More than 80 percent of SME owners expected that the Internet will help them grow their business. In addition, the report identifies big opportunities for cost savings as businesses shift to enterprise systems powered by the Internet. For example, in Kenya the National Health Insurance Fund (NHIF) reduced its administrative costs from 60% to 32% by automating its claims processing, accessing real-time data and tracking payment processes. In agriculture, access to online information is creating price transparency, improving supply chain management and providing climate and growth data which ultimately reduces costs and increases farmer incomes. For example, Manobi’s time to market service estimates that it has increased gum producer incomes by 40-50% by creating price transparency across local and international markets. Another interesting development is the growing linkage between mobile money and commerce, with services like Pesapal, MTN mMoney and Pagatech creating the infrastructure to generate Internet-based commerce. Meanwhile in healthcare, organizations are leveraging the Internet to reduce training costs for nurses.
 
The primary challenge for policymakers is to align policy across three dimensions - ICT policy, sector policy and general policies for doing business - in order to create the right environment to capture the Internet’s potential. Some governments in the countries featured have succeeded in creating the right market conditions. However, policymakers need to ensure ongoing investment in both core infrastructure and the conditions that drive Internet usage, including access, awareness, and attractivenes. These are needed to foster thriving ecosystems that drive both economic and social gains. Without such investments, policy makers risk missing out on the full benefits of the Internet.
We hope that this report will help governments and policymakers across the region better understand how they can take advantage of the Internet to drive their economies, to remain competitive and to benefit their citizens. You can learn more at http://www.impactoftheinternet.com

 Posted by Ory Okolloh, Policy and Government Relations Manager, Google Africa


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Exploiter Internet pour favoriser le développement socio-économique de l'Afrique

Au cours des dernières années, la pénétration d'Internet n'a cessé de s'étendre en Afrique sub-saharienne. Alors que l'accès à Internet reste très inégal dans la plupart des pays, les décideurs comme le public ont pris conscience aujourd'hui que l'enjeu n'est pas seulement de donner un accès Internet aux Africains : c'est l'économie toute entière qui peut en tirer parti. Par exemple, une étude menée en Afrique du Sud l'année dernière a montré que l'économie générée par Internet contribue à hauteur de 7,1 milliards $ / 59 milliards R (soit 2 %) du PIB de l'Afrique du Sud.

De même, Dalberg Global Development Advisors a conduit, avec le soutien de Google Afrique, l'une des premières études sur l'impact et la contribution potentielle d'Internet sur le développement économique et social de plusieurs pays d'Afrique sub-saharienne. Ce rapport révèle le rôle des services Internet dans les secteurs public et privé de l'agriculture, de la santé, de la finance, de l'éducation, des gouvernements, de l'énergie et des transports et la croissance des PME. Le rapport tient également compte du contexte environnant, notamment les infrastructures en place en matière de technologies d'informations et de communication, le tissu économique ainsi que les facteurs qui déterminent le comportement et les motivations des utilisateurs. Les résultats de ce rapport se basent sur une étude menée auprès de 1300 organismes du Ghana, du Kenya, du Nigeria et du Sénégal. 

L'une des principales conclusions de ce rapport est que les Petites et Moyennes Entreprises (PME) sont étonnamment optimistes quant au potentiel d'Internet. Plus de 80 % des chefs de PME s'attendaient en effet à ce qu'Internet les aident à développer leur business. De plus, le rapport identifie le très grand potentiel d'économie de coûts que représente la transition des entreprises vers des systèmes basés sur Internet. Ainsi au Kenya, le NHIF (National Health Insurance Fund) a réduit ses coûts administratifs de 60 % à 32 % grâce à l'automatisation du traitement des réclamations, l'accès à des données en temps réel et le suivi des paiements. Dans le domaine de l'agriculture, la transparence sur les prix qu'apporte l'accès à des informations en ligne permet d'améliorer la gestion de la chaîne d'approvisionnement et de disposer d'informations sur la météo et la croissance qui au final permettront de réduire les coûts et d'améliorer le revenu des agriculteurs. Le service Time2Market de Manobi, par exemple, aurait permis, selon Manobi, d'augmenter le revenu des producteurs de gomme de 40 à 50 % en instaurant une transparence des prix sur les marchés locaux et internationaux. Autre évolution intéressante : le lien de plus en plus serré entre le commerce et les paiements mobiles, avec des services tels que Pesapal, MTN mMoney et Pagatech qui apportent l'infrastructure nécessaire au commerce sur Internet. Les établissements de santé l'ont aussi compris : ils utilisent actuellement Internet pour réduire les coûts de formation des infirmières.  

Le premier défi qui s'impose aux décideurs est de faire coïncider leurs actions à trois niveaux : les technologies de l'information et de la communication, les politiques sectorielles et les politiques générales en matière d'entreprises, afin de créer un environnement favorable à l'exploitation du potentiel d'Internet. Certains gouvernements des pays représentés dans le rapport ont réussi à créer les bonnes conditions de marchés. Quoi qu'il en soit, les décideurs doivent faire en sorte qu'un investissement continu soit apporté à l'infrastructure de base d'Internet et aux conditions nécessaires à son utilisation (accessibilité, connaissances et attractivité) . Ces conditions sont indispensables pour stimuler les écosystèmes en plein essor, qui généreront à leur tour des gains économiques et sociaux. Sans ces investissements, les décideurs risquent de passer à côté du plein potentiel qu'Internet peut apporter. 

Nous espérons que ce rapport aidera les gouvernements et les décideurs de la région à mieux comprendre dans quelle mesure Internet peut les aider à booster leur économie, à rester compétitifs et à améliorer la vie de leurs concitoyens. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.impactoftheinternet.com.  

Publié par Ory Okolloh, responsable stratégie et Relations gouvernementales, Google Afrique