Encouraging Online Freedom of Expression in Sub-Saharan Africa

Friday, June 24, 2011 | 4:20 PM

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Our mission as a company is to organize the world’s information and make it universally accessible and useful - it is therefore in our interest for free exchange of information to flourish online. As access to online information continues to grow in Africa, and in the aftermath of the recent uprisings in the Middle East and North Africa, we are beginning to see governments crack down on dissent in order to prevent free expression both online and offline. There is a growing need to raise awareness about the complex issues surrounding new technology and social media tools that are used for activism.

These growing concerns led Google to partner with Global Voices and the Committee to Protect Journalists to host journalists and bloggers from over a dozen African countries for a workshop in Johannesburg, South Africa about online freedom of expression. The aim was to give participants an opportunity to share their strategies and best practices for safeguarding free expression and the right to access to information.

The workshop on June 8th and 9th included a number of expert presenters who shared their knowledge with the group. The participants learned about the status of freedom of expression in the region, security risks arising from using technology, and tools and tactics that can be used to mitigate some of the risk. Presenters also shared case studies on covering elections and advocacy campaign tactics, as well as practical tutorials on how to secure information online. Most importantly, the attendees took advantage of the opportunity to get to know each other, compare notes about the political climates under which they operate, and bond over their similar (and often lonely) struggles. For many, it was the first time that they had the chance to meet other journalists and bloggers who work in similar environments across Africa.

The workshop was an eye-opener to all: from learning about just how vulnerable working online can make an individual, to discovering the sheer breadth of online tools that exist to help them do their jobs. During the last workshop session each of the participants stood up and explained how they wanted to move forward, as well their takeaways from the two days. The most telling question that arose more than any other... “So when can we do this again?”

From left to right, Ben Cole from Google, Danny O’Brien from CPJ, 
Georgia Popplewell from Global Voices, Ndesanjo Macha from
Global Voices, Ory Okolloh from Google, and Tom Rhodes from CPJ.



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Favoriser la liberté d’expression en ligne en Afrique subsaharienne

Notre mission, en tant que société, est d’organiser l’information mondiale et de la rendre universellement accessible et utile. Il est donc de notre intérêt que le libre échange des informations sur Internet se développe. Avec l’accès à l’information en ligne, qui continue à gagner du terrain en Afrique, et à la suite des mouvements récents au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la répression des gouvernements à l’encontre des dissidents commence à se faire sentir, visant à restreindre la liberté d’expression à la fois dans les mondes réel et virtuel. Il est donc de plus en plus important d’informer sur les questions complexes liées aux nouvelles technologies et aux outils des médias sociaux utilisés pour l’activisme.

Ces préoccupations grandissantes ont conduit Google à conclure un partenariat avec Global Voices et le Comité de protection des journalistes en vue d’accueillir des journalistes de plus d’une dizaine de pays africains dans le cadre d’un atelier sur la liberté d’expression, à Johannesburg en Afrique du Sud. L’objectif était de donner aux participants l’occasion de partager leurs stratégies et leurs meilleures pratiques pour sauvegarder la liberté d’expression et le droit d’accès à l’information.

Cet atelier, qui s’est déroulé les 8 et 9 juin, a été animé par plusieurs experts qui ont
partagé leurs connaissances avec le groupe. Les participants ont pu découvrir l'état de la liberté d'expression dans la région, les risques en termes de sécurité liés à l’utilisation de la technologie, et les outils et pratiques susceptibles de minimiser ces risques. Les experts ont proposé des études de cas sur les élections, des tutoriels sur la sécurité de l'information en ligne, ainsi que des tactiques pour les campagnes de mobilisation. Plus important encore, les participants ont pu, à cette occasion, faire connaissance, comparer leurs observations sur le climat politique dans lequel ils exercent leur activité et s’associer sur des combats similaires (et souvent isolés). Pour beaucoup, c’était la première fois qu’ils avaient la possibilité de rencontrer d’autres journalistes et blogueurs travaillant dans des contextes similaires en Afrique.

Cet atelier leur a permis de découvrir à quel point le travail en ligne peut rendre une personne vulnérable, mais aussi toute l’étendue de la palette d’outils pour les aider dans leur travail. Au cours de la dernière session, chaque participant s’est levé et a expliqué pourquoi il voulait aller de l’avant et ce qu’il avait retenu de ces deux jours. Une question très révélatrice est revenue plus souvent que les autres: «Quand recommencerons-nous?»